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Saïd et Diana

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  • : Les cahiers des diables bleus
  • : 19/09/2005
  • : Les Cahiers des Diables bleus sont un espace de rêverie, d'écriture et d'imaginaire qui vous est offert à toutes et à tous depuis votre demeure douce si vous avez envie de nous en ouvrir la porte.
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Colères noires

Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 18:18

Cet article est publié sur le site : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article117381

 

Prenons la Rue ! coleredefoules-petit.jpg

Collectif Ara

Mardi 24 mai 2011

 

Bonjour à tous,

 

Quelques mots qui vous intéresseront peut-être, pour faire suivre l’appel à prendre la rue.


Bienvenue à tous ! Bienvenue à ce qui pourrait devenir une époque d’un renouveau. Une Révolution ayant appris du passé et utilisant la technologie du système contre lui-même.


La coordination de ce genre nouveau de mouvements spontanés se fait grâce à Internet. Mais ce qui compte, c’est combien serons‑nous dans les rues, demain, la semaine prochaine, le mois prochain…Car parlons directement de l’essentiel et du but à atteindre : Prendre la rue ! Jusqu’à obtenir ce que l’on demande : Démocratie Réelle Maintenant !

 

Il y a plus qu’un appel citoyen venu d’en bas, des pays Arabes ou d’Espagne. Il y a une énergie, une force, une envie générale de dire STOP ! !


Stop au système qui ne correspond pas à ce que nous voulons pour nos Vies.


En même temps que le système économique actuel qui veut que l’on soit de simples consommateurs, il y a cette conscience collective citoyenne qui se développe un peu partout.

Cet appel à prendre la rue partout en France et à l’étranger est aussi un renouveau dans la forme contestataire. On ne prend pas la rue pour demander une retraite à 60 ans ou plus de pouvoir d’achat. On prend la rue pour dire : STOP ! ! On veut retrouver les bases de ce que veut dire le mot DEMOCRATIE ! ! !

 

C’est aussi un appel à l’unité, un appel pacifique où tout le monde sera bienvenu, toutes les générations, peut importe ton origine ou ton statut social, si on y réfléchit bien, nous sommes nombreux à vouloir une autre société.

C’est une époque propice à la naissance et l’épanouissement de choses nouvelles. Repensons dès aujourd’hui la société de demain !

Pour nous, pour les générations futures, dès aujourd’hui, en 2011, peut commencer quelque chose de différent. Ensemble, en tant qu’individu libre de penser et d’agir par soi‑même, disons : YA BASTA ! ! STOP ! !

 

C’est un changement qui vient, qui sera subi ou qui peut être provoqué. Alors soyons actif de nos Vies et provoquons ce changement !

Alors si tu te sens concerné(e), si tu as envie de descendre librement dans la rue pour te faire entendre, bienvenue !

 

Infos : http://reelledemocratie.com/

 

Rassemblements prévus* :

MERCREDI 25 MAI : djins-petit.jpg

 

PERPIGNAN : Campement permanent Place République LILLE : 12h, Place de la République LYON : Campement permanent Place Bellecour STRASBOURG : Campement permanent Place République BAYONNE : 18h, Place de la Mairie + campement CLERMONT-FERRAND : 14h, Place de Jaude GRENOBLE : 20h, Place Victor Hugo MARSEILLE 18h Place Thiers cours Estienne D’Orves MONTLUçON : 14h, Place Piquand MONTPELLIER : 18h à l’esplanade NANCY : 19h30, Place Maginot, contact 0659827367 NANTES : 18h, Place Royale (devenue place du peuple) NICE : 20h, Place Garibaldi PARIS : 19h à la Bastille RENNES : 19h, Place de la Mairie TOULOUSE : 19h Place du Capitole TOURS : 19h, Place Jean Jaurès PAU : 20h Place Clemenceau

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Vendredi 20 mai 2011 5 20 /05 /Mai /2011 23:12

L’offensive des pauvresdinar-002.jpg

Paris, jeudi, 18 mai 2011

 

La puante affaire qui agite les gens de ce pays toutes classes sociales confondues depuis quelques jours n’aurait pas grande importance en tant que telle si elle n’en disait pas trop long sur ce qu’on appelle l’opinion publique et que moi j’aime mieux renommer l’opinion populaire… Spectacle piteux pour pantins minables : un homme de pouvoir et d’argent donc c’est forcé, quelqu’un qui se croit au‑dessus des peuples avec lesquels il joue comme on joue aux billes et qui manipule toute une clique de serviteurs et de bouffons, un homme qui n’a jamais eu l’habitude ou qui l’a perdue depuis longtemps qu’on lui dise non à un quelconque de ses désirs, à une de ses pulsions irrésistible, à une de ses volontés, un homme sans la moindre éthique et sans le plus petit respect pour la personne des autres… tout ça réunit dans le même personnage héros prince et tyran d’une tragédie dont la moitié des spectateurs les plus pauvres va mourir avant la fin par son bon vouloir, un homme qui se croit le maître du monde…

Dans les sphères du pouvoir les plus hautes c’est bien connu ici depuis les rois et les empereurs successifs il n’y a aucune limite à ce qu’on peut se permettre quand on est riche et puissant, quand on a mis la finance et toutes les mafias tournant autour du pot dans sa poche et qu’on s’est débrouillé pour que ceux qui pourraient rivaliser n’aient pas intérêt à s’en mêler. Quand on est riche et puissant c’est bien connu on a des goûts et des penchants de tueur sinon on n’en serait pas arrivé là. Alors on inspire de la peur et de l’envie aux pauvres et aussi une drôle d’admiration pour cette insensibilité et cette inaptitude à la crainte, et on suscite l’observation de la hiérarchie de la terreur chez les rivaux, c’est ce qui permet de régner sans partage assez facilement. Ce qui procure une confiance en soi absolue qui n’est jamais remise en cause car qui pourrait bien arriver à nuire ou à inquiéter celui qui est persuadé de sa force providentielle, et auquel sauf une foule en colère et désespérée jadis nul n’a jamais rivé son clou ? 

Dans le premier rôle : un “ grand économiste ”, un homme “ respectable et respecté ” parce qu’il a su habilement magouiller et écraser les moins malins et non pas pour le fait qu’il soit un honnête homme évidemment car il ne l’est pas, et que de toute façon cette vertu ridiculisée dans le type de société qui est la nôtre aujourd’hui n’en est plus une depuis longtemps… un type fortuné associé à une grande famille encore mieux placée que lui dans les sphères du pognon roi et que les baveux journalistes et médias font monter toujours plus parce qu’il appartient à leur monde vicieux et vicié du spectacle et de la vulgarité où toutes les prostitutions et tous les proxénétismes sont loi… Un homme star au maquillage flagrant qui dégringole comme un pantin de plâtre en éclaboussant de sa poussière blafarde les nauséeux de sa cour grâce au courage et à la souffrance affirmée et revendiquée d’une jeune femme des milieux populaires du Bronx femme de ménage d’un grand hôtel new‑yorkais… Qu’est‑ce que ça nous dit tout ça hein à votre avis ?

Ce que ça me dit à moi d’abord c’est que dans les sociétés du spectacle où l’apparence tient lieu de conscience, où le fric transforme tous les rapports humains en marchandages et en jeux de rôles, où les spectateurs ne sont pas à la recherche d’un présent fondé sur une éthique d’égalité et de justice et sur un avenir plus généreux et plus libre pour chacun, mais de ces constantes illusions de grandeur et de splendeur qui entourent les personnages des princes et des tyrans avec la complaisance de leur harem et des mères maquerelles fournisseuses de proies fraîches, les manipulateurs d’images ont la partie belle. Les images dans les miroirs innombrables aux facettes toutes plus scintillantes et démultipliées en milliers de petites rêves individuels enchanteurs occupent peu à peu la place du réel et de la capacité de chacun de s’en distancier assez pour ne pas devenir un être aliéné et pris à un piège d’autant plus subtil qu’il est collectif.marre-_-petit.jpg

La dramaturgie bouffonne qui se joue en ce moment quand on la regarde du côté des premiers rôles, de leurs figurants et des metteurs en scène ainsi que des badauds passionnés par ces créatures qu’ils ne pourront jamais être mais dont ils endossent le costume de paillettes devenues déjà mais ils ne le savent pas encore confettis de papier chiottes, pour quelques moments d’exaltation passagère et de frénésie libératrice de leurs frustrations et de leurs jalousies ordinaires, nous renvoie à la triste condition qui est la nôtre d’observateurs impuissants d’un monde décadent et plus qu’à moitié insensé. C’est quand on se place du côté de Nafissatou qui est la seule dans cette histoire digne d’avoir un nom et un prénom signant son origine de femme d’Afrique appartenant au peuple peul de Guinée, que la violence et l’absurdité combinées de ce type de société nous éclatent en pleine figure. Et la honte d’appartenir malgré le dégoût qu’on en a à la période qui a mené jusqu’à cette effarante chute de Don Juan devant la statue du Commandeur creuse, surtout si on est une femme, à l’intérieur du corps et de l’esprit une insolente blessure.

 Et oui… comment pourrions nous rendre à Nafissatou l’intégrité et le respect de son corps ainsi que l’insouciance et la liberté de son cœur et de ses pensées d’avant que le prince ne la choisisse pour objet de ses plaisirs, nous qui avons si peu fourbi les armes pour combattre cette anti‑culture de l’inhumain et de l’esclavage contemporain ?

Car du camp toujours plus vigoureux et nuisible des princes, des tyrans et de leurs harems il n’y a rien d’autre à attendre que le passage à l’acte et à l’action qui se dessine nous nos yeux ahuris. Les aspects les pires de leur déchéance continueront néanmoins à enfumer le terrier des courtisans de bas étage ravis de l’aubaine et de l’autorisation qu’il y voient de sombrer à leur tour, et de nourrir les serviteurs innombrables et la clique des spectateurs avides d’images qui fournissent l’ivresse et la distraction nécessaires à l’oubli de leur sous‑condition d’esclaves modernes. Ces gens‑là n’ont aucun besoin d’attendre la bon moment puisque c’est tout le temps le bon moment pour eux sauf si patienter c’est rajouter au plaisir et à la convoitise de la mise en bouche par toutes les friandises imaginaires à disposition. Et que le gibier toujours au rendez‑vous des filets invisibles est d’autant plus juteux qu’il est cuit à point dans sa naïveté et son affolement de proie épouvantée. Les princes et les tyrans sont des guerriers et des chasseurs mâles qui en plus de l’argent sont de puissants coursiers aux obsessions naturelles dues à leur rang et à leur rôle, ils n’ont aucune raison et ils ne peuvent pas se retenir, ça n’est pas écrit dans le texte.

Que le sexe érigé et exhibé en toute occasion soit leur marque de reconnaissance comme le corne de la licorne est la sienne c’est un tant soit peu normal dans une société qui a pour héritage un patriarcat revendiqué et brandi glorieusement et fébrilement, père d’un machisme qui touche toutes les générations et tous les âges depuis l’homme au gourdin jusqu’à l’homme à l’ordinateur. Les princes et les tyrans se reconnaissent mutuellement et élèvent leurs petits dans la passion pour l’humiliation du stock de personnages femelles inépuisable traitées comme telles et qualifiées soit d’appât soit de proie selon les besoins de la mise en scène. Ce sont les courtisanes du harem et de la famille bourgeoise ce qui revient au même, qui femmes mères filles sœurs et belles‑sœurs amantes et ex toutes confondues dans le même élan du chœur des heureuses bénéficiaires de la force du mâle sont consentantes et complices, avec le soutien sans faille des mères maquerelles toujours disponibles et prêtes une fois leur rôle éventé par l’âge, à entrer à leur tour dans la volupté du harem.

Les princes et les tyrans savent donc qu’ils peuvent compter avec l’indulgence sans limites du harem qui fournit volontiers d’autres proies utiles pour alimenter les fantasmes des mâles et permettre aux femelles de défouler leur cruauté impuissante sur toutes celles qui, indifférentes, rebelles ou apeurées et soumises, passent à portée de paluche du clan et de ses serviteurs zélés. On connaît bien sûr cette expression “ le droit de cuissage ” qui a servi autant qu’une serviette usagée dans tous les cas de figure qu’on veut car après les princes et les tyrans ce sont les patrons de l’industrie et de la finance, les chefs de guerre et les mafieux, la grosse bourgeoisie politique et de tous les milieux du spectacle et de la pseudo‑culture qui s’en sont emparés. Les puissants peuvent cuisser n’importe quelle femme avec un peu de savoir faire étant donné que par nature elles aussi sont là pour ça comme le mâle est là pour leur donner satisfaction même si elles ne l’ont pas demandé. Rares sont les personnages féminins des familles bourgeoises qui refusent l’hommage qui leur est offert de cracher à l’intérieur de leur corps comme dans un pot de chambre, ça fait partie du jeu.ogresse-fond-noir-petit.jpg

En dessous d’un certain rang et d’une certaine classe sociale arrivent les personnages de la soubrette ou de la femme de chambre qui ne sont que des silhouettes sans visages et sans nom dont la présence permet toutes les agressions, les brutalités et les crimes sans que ça ne porte à conséquence.

Les mâles dominants ne doutent jamais d’eux et ne se remettent pas en question parce que d’abord de question il n’y en a pas exceptée celle qui consiste à savoir comment accroître indéfiniment leur puissance et leur domination et aliéner encore et toujours plus l’espèce inférieure et résignée à son sort. Comment ranger de leur côté pour l’éternité la clique et la claque des spectateur béate qui une fois bien gavée d’images auxquelles elle peut sinon s’identifier du moins s’associer, des princes et des tyrans en train de partouzer, de violer, de torturer, de massacrer et de se gaver avant de se saouler de sang, de sperme et de vin, n’a plus aucune mémoire de s’être un jour révoltée pour sa dignité ni d’avoir tant souhaité que toute cette racaille qui détermine d’un claquement des doigts la misère du monde dégage enfin.

 Du camp des pauvres de l’Occident en effet il n’y avait jusqu’à ces derniers jours pas autre chose à attendre que ce à quoi nous sommes confrontés dans cette affaire‑ci, le bloc des gueux est aussi solidement attaché au bloc des riches que Sisyphe à son rocher et il ne peut malgré l’abolition lointaine de quelques vagues privilèges, se passer de le porter avec toute sa sueur et son désespoir sur ses épaules jusqu’en haut de la montagne pour le poser un instant et se regarder dans ses facettes resplendissantes au soleil avant de redébouler avec lui au fond du trou et de recommencer. Les voix unanimes des pauvres qu’on aurait cru s’élever pour prendre aussitôt la défense de l’une des leurs traitée comme une esclave à la disposition du maître et abîmée dans son corps et dans toute sa personne humaine, se sont réunies en un seul chœur pour dénoncer non pas l’offense subie mais l’offensive osée et décidée avec un courage sorti du fond de la douleur des femmes dont l’existence a été un jour comme ça par hasard et par inadvertance détruite irrévocablement. Et c’est ça l’enseignement le plus pervers et le plus lourd à porter de cette mise en scène sordide d’une société sans éthique et sans utopies, qui se repaît dans le jeu répété en boucle de sa mort minable en cherchant avec désespoir ce qui pourra bien arrêter sa chute.

Mais des puissants on l’a dit il n’y a rien à attendre car s’il restait au fond de leur inconscience la moindre parcelle d’or de bonté humaine voire de sollicitude ou encore de pitié, qui sait… peut‑être pourrait‑on penser qu’une fois commis la violence qu’on sait son auteur et les siens acolytes et harem auraient un instant devant les yeux l’image de celle qu’ils ont blessée, dont la destinée n’a fait que croiser la leur pour son malheur, et qu’ils seraient susceptibles d’empathie à son égard et d’une ombre de remord. Et bien c’est tout le contraire car dans l’univers du spectacle des princes et des tyrans il n’y a jamais d’empathie pour personne mais seulement la volonté acharnée, froide et sans scrupules d’agrandir toujours plus le gouffre originel qui sépare les nantis des pauvres et d’écarter d’un geste brutal définitif qui tenterait de s’y opposer. Après les violences et l’humiliation, le mensonge et le mépris de toute justice sont les autres facettes de la cruauté et de la bêtise qui ne conçoit la vie que dans des rapports de domination sexuelle et sociale et dans la mise à mort de tout sentiment altruiste.nue-de-4-projets2.jpg

La fin du spectacle est donc proche. Mais voilà que soudain j’ai imaginé qu’un j our comme vient de le faire Nafissatou avec la simplicité des êtres de jeunesse et de clarté, le peuple des pauvres et de ceux qui ont été longtemps contraints de se défendre et de se terrer face à la puissance de cette haute bourgeoisie haineuse se mette soudain à passer à l’offensive et à crier avec impatience et colère : Non c’est fini ! Votre pouvoir s’arrête là, vous allez cesser de détruire ce monde et de nous traiter comme des chiens… 

Et d’un seul coup au milieu de ce spectacle pervers et mortifère quelqu’un éteindra les projecteurs rendant à la nuit apaisée toute la dimension obscure de notre conscience. Seule et dressée face à eux Nafissatou jeune femme noire venue d’Afrique tu les défies de toute ta grandeur humaine et tu leurs jettes à pleines poignées les cendres de nos peurs et de notre culpabilité et nos mains se rejoignent au‑dessus des bûchers de fleurs pour attendre le matin.  

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Vendredi 13 mai 2011 5 13 /05 /Mai /2011 22:45

      Cet article est publié sur le site : http://bellaciao.org/fr/

       Un petit clin-d'oeil à Guylène... en lisant cet article vraiment très fort qui dit mieux que je ne pourrais le faire tout à fait ce que je ressens j'ai pensé à tous les artistes contemporains à qui on demande comme on me l'a demandé pour l'écriture de changer de job... Parce qu'ils ne sont pas capables de gagner leur vie avec leur création et leurs créatures... Ouaouf !

      C'était déjà comme ça au temps des artistes de bien avant nous mais à eux on ne leur demandait rien et ils n'avaient pas de RSA et n'étaient pas traités de fainéants mais ils crevaient de faim et de solitude... Alors soyons solidaires hein ! Ouaouf...

 

Artistes au RSA cancer de la société, les crasseux de la culture française. C.Claudel-travaillant---Sakountala.jpg

lili-oto artiste plasticien contemporain

Jeudi 12 mai 2011

 

Saviez-vous que l’insertion et l’accompagnement à l’emploi ont ses entreprises cotées en bourse ? NON ! Pourtant ses titres et actions explosent ! Spéculez ! Lisez cet article du début jusqu’à la fin ; explications...

Après l’art dégénéré sous l’Allemagne nazie, voici les artistes dégénérés, version plus contemporaine et moderne de la coercition, l’asservissement ou la violence de l’administration culturelle à la française. La BAC OUT, BAC ou biennale d’art contemporain Out relance son blog contre la tenue de la biennale d’art contemporain officielle de Lyon en septembre 2011.

La biennale de Lyon Out ou BAC OUT demande l’ouverture des comptes de la biennale officielle de Lyon 2009 car il subsiste à nos yeux des doutes sur l’énormité de son budget pour si peu d’artistes concernés et exposés… Au nom de la transparence de la gestion de l’argent public pour cette biennale officielle d’art contemporain de Lyon et à la vue de son énorme budget de 6 millions et demi d’euros dont six cents mille euros pour sa communication ou sa propagande.

La BAC OUT demande aux élus du conseil municipal de Lyon, aux conseillers généraux du Rhône et aux conseillers régionaux Rhône Alpes d’exiger la publication des comptes de la biennale 2009. Au grand nombre de cancéreux de la société française : artistes plasticiens contemporains au RSA, puisque nous sommes le cancer de la société française comme l’a souligné un des ministres de Sarkozy, nous voulons voir et étudier ces comptes jusqu’à la moindre note de frais et des modalités de l’utilisation de tout cet argent public. Je rappelle que s’il y a en France un si grand nombre d’artistes contemporains vivant dans l’exclusion c’est tout simplement parce que les élus des grandes formations politiques de droite comme de gauche refusent de nous payer nos droits de monstration lors des expositions comme le prévoit la loi.

Nous sommes la seule catégorie d’artistes contemporains avec les poètes à ne pas être payés alors que tous les autres touchent des cachets et les intermittences du spectacle lorsqu’ils réunissent les heures ( pas évident non plus ! ). A quoi sert réellement cette biennale d’art contemporain de Lyon sinon de faire du prosélytisme électoral pour son maire et pour son directeur artistique lui-même directeur du musée d’art contemporain de Lyon. Artistes nous savons que les musées d’art contemporain poussent comme des champignons en France alors qu’il y a de plus en plus d’artistes dans l’exclusion et qui se résument à n’être que le cancer de la société française.louis-mains-et-dessin-fleur-petit.jpg

Une situation scandaleuse, la France a le record de musées et centres d’art, administrations culturelles au m² dans les pays industriels et le record d’artistes dans l’exclusion même face aux nouveaux pays émergents. Nous remarquons que la gestion de la maison des artistes ( asso pour la gestion de la sécurité sociale pour les artistes plasticiens ) est aussi opaque que toutes les institutions d’art contemporain en France et que nous n’avons pas de statistiques publiques sur les réalités économiques et sociales des artistes plasticiens ( peintres, sculpteurs, performer, installateurs, vidéastes, arts numériques, plasticiens... ), sur leur véritable pouvoir d’achat, subventions réelles et non les ragots de comptoir, revenus, logements, ateliers, expositions, etc.

Ces individus auteurs créateurs parias cancer de la société sont à nos yeux le résultat et les conséquences d’une stratégie politique froidement programmée par une petite minorité qui vivent largement au crochet des exclus. Vous ne trouverez nulle part le nombre d’emplois créés dans cette institution englobant tout l’art contemporain ( ministères, musées, centres d’art, biennales, Frac, Fnac, Cnap, Drac, conseillers aux villes, départements ou aux régions, associations d’art contemporain nébuleuses d’élus ou de partis politiques, etc ) alors que les artistes en sont évincés. Vous ne trouverez nulle part le montant des salaires de leurs dirigeants comme vous ne trouverez nulle part la liste des membres des différentes commissions qui siègent à la pérennité de cette même institution, le renouvellement de ses cadres et qui possèdent le droit de vie ou de mort sur la création contemporaine en France.

Nous artistes au RSA cancers de la société française exigeons la transparence de la mauvaise gestion de cet art dit contemporain qui flingue les émergences artistiques qui leurs échappent et envoie des dizaines de milliers d’artistes talentueux dans les bas fonds de la misère.

Nous remarquons, de plus, que certains dirigeants dans son noyau dur ( depuis les années 80 ), dans cette petite caste de cette institution dit d’art contemporain font de fulgurantes ascensions professionnelles en France comme à l’étranger.

Nous savons que tous les artistes français dits internationaux ne valent pas grand‑chose sur le marché international de l’art contemporain ce qui n’est pas le cas de cette oligarchie de conservateurs et commissaires d’exposition souvent conseillers pour riches et gros collectionneurs d’art contemporain.

Nous savons qu’une certaine corruption dénoncée par certains artistes eux-mêmes existe dans le marché international d’art contemporain et qu’en France il n’y a jamais eu d’enquête sur les fuites fiscales dans les paradis fiscaux souscrites ou concédées lors de ventes “ bidon ” d’oeuvres d’art par des conseillers financiers déguisés en pseudo-galeries d’art contemporain véritables sous-agences bancaires de places financières offshores.

Nous sommes aussi étonnés d’assister à de fulgurantes promotions de certains membres cette petite caste française de dirigeants de l’art dit contemporain dans des institutions étrangères d’art contemporain résidant dans des places reconnues comme être des paradis fiscaux. En cherchant par mots clés vous trouverez les infos sur internet.Deux-taggeurs.jpg

Les artistes au RSA cancers de la société française qui ne trouvent même plus d’espaces pour exposer leurs œuvres et pouvoir prétendre à un minimum de revenu se retrouvent dans des filières d’insertion imposées par ce pouvoir politique français qui leurs confisque tout lieu d’exposition.

Les artistes au RSA cancers de la société française subissent des tests psychologiques dans le cadre d’une réinsertion obligatoire et sont suivis par des professionnels de l’insertion qui leur proposent et les obligent s’ils ne veulent pas perdre leur RSA de changer de métier car ils ne vivent pas de leur art et sont donc de fait de mauvais artistes.

Ces tests psychologiques écris constituent des fichiers dont on ne nous garantit pas le caractère privé et se sont des tests humiliants, avilissants, vexatoires, déshonorants, abjects pour des artistes confirmés parfois depuis plusieurs décennies plongés aujourd’hui dans l’exclusion.

Nous remarquons que ces entreprises professionnelles de l’insertion et de la formation qui vivent des largesses du FSE, fonds social Européen, certainement de l’argent public des conseils généraux, des conseils régionaux et peut-être aussi de l’Unedic, se vantent d’être cotées en bourses et voir leurs titres ou actions explosés sur ce marché spéculatif ( la bourse ) grâce à un chiffre d’affaire en forte croissance.

Les gros actionnaires spéculent même en bourse sur l’accompagnement de ces demandeurs d’emplois en difficulté, ces fameux cancéreux voir crasseux à leurs yeux de la société française. En cherchant par mots clés vous trouverez l’info sur internet.

Alors couper les vivre à ces crasseux de la société permettrait peut-être d’ouvrir   artiste_RSA-9aad6.jpg de futurs camps de concentration car il va bien falloir placer ce futur bétail humain sans aucune ressource, n’ayant plus le droit de vivre dans des cabanes de fortune, yourtes ou caravanes afin de proposer aux gros actionnaires de nouveaux débouchés spéculatifs et une nouvelle bulle financière.

Lili-oto un artiste fort désabusé.

lien de la biennale d’art contemporain de Lyon BAC OUT : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/

lien de Lili-oto : http://www.lili-oto.com/

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Jeudi 5 mai 2011 4 05 /05 /Mai /2011 23:03

Chronique de notre mort annoncée

L’avenir ne fait plus crédit

Epinay, jeudi, 5 mai 2011 bulles-petit.jpg

          Ouaouf ! Ouaouf ! vous savez que si j’ai choisi un peu par inadvertance de vous écrire avec un langage chiennement rebelle et qui m’a tout l’air d’être l’expression d’une parole populaire c’est que pour mon bonheur je n’appartiens pas à la caste des intellectuels… et c’est ma veine parce que par ces temps les intellectuels sont devenus les maîtres de l’insignifiance comme le disait déjà très justement Cornélius Castoriadis… et que de mon côté animal si je vous cause c’est plutôt avec des intuitions des images et des expérimentations tout comme celles des personnes qui travaillent avec leurs mains… des forgerons des paysans des tailleurs de pierres des potiers des imprimeurs… et peut‑être que ça vient du fait que j’ai été peintre aussi y a longtemps… Ouaouf ! Et c’est probable de ce temps‑là que j’ai gardé le goût qui énervait à l’époque déjà sacrément les camarades de notre petite communauté d’insoumis pour ce labeur si cher aux compagnons créateurs et artisans qui n’avait rien à voir avec le travail salarié aliénation et esclavage qui m’a écartée je crois bien de l’indifférence dont j’ai toujours eu si tellement peur qu’elle dévore mes enthousiasmes et mes désespoirs… Ouaouf ! Ouaouf !

            Je ne sais pas si c’est ça qui nous a préservés aussi nous autres les bricoleurs de rêves les fomenteurs d’aventures qui durent ou qu’on resème comme les marguerites de nos adolescences insouciantes et libertaires les forgeurs d’utopies qui façonnent le réel avec la même conscience qu’on a quand on monte le mur d’une maison de devenir des êtres sans passions sans convictions et sans engagements… des créatures privées d’âmes et de poésie puisque c’est la même chose… Lire les poètes chaque jour c’est un acte qui signifie que le monde a un sens ou du sens si on veut et que c’est par là dans le grand fouillis de ces paroles en gravitation qu’on va le chercher… C’est qu’il y a la même extrême jubilation à farfouiller au cœur de cette éruption de mots touillés dans leur magmas rouge cerise qu’à regarder sortir du four incandescent des morceaux de vitrail en fusion ou des tessons de poterie raku qu’on va plonger vite fait dans une bassine d’eau fraîche… Ouaouf ! Je sais que vous savez mon plaisir du grand feu je le ressasse tant faut comprendre c’est tout un monde que nous avons cru tenir entre nos mains de jeunesse et qui avait déjà commencé à ne plus être cet astre caché au creux d’un lapis lazuli qu’on nous avait repassé et nous avons été les derniers à jouir de sa beauté matinale… Ouaouf !

 Ouaouf !… Il y a déjà plusieurs semaines que je voulais écrire cet article pour vous causer d’une mort à venir qui me semblait après la violence des situations qui se sont succédées à Fukushima et puis en Côte d’Ivoire et en Libye s’être rapprochée soudain comme si le temps depuis les années où il était encore possible de croire que nous avions le choix entre ce monde brutal et un autre jeune et sans héros avait décidé d’un seul coup de ne plus nous faire crédit… Et puis il y a eu un événement singulier et aussi insupportable que porteur de signes qui est venu marquer d’une pierre de plus au sommet du cairn l’entrée de la piste qui s’enfonce se sépare et se perd après cette dernière trace comme une empreinte de fennec dans le sable il n’y aura plus rien… La précision du geste qui a approfondi la blessure était telle que nous avons été des milliers de corps à servir de cibles pour un seul crime qui a touché juste à la place intime où nos rêves n’avaient jamais vieilli et le trésor de sang qui ne cesse d’alourdir le cauchemar des tueurs nous a posé dessus sa houppelande rouge… Ouaouf !…

arrabal

Je devrais dire qu’il y a eu plutôt deux moments de dégoût énormes qui sont venus s’ajouter à ceux qu’on vit et qu’on supporte nous autres les insoumis des années où les marguerites ont pour quelques instant remplacé les fusils et ça n’a pas duré… En assassinant le militant pacifiste Vittorio Arrigoni à Gaza les tueurs qui ont malheureusement pas mal de risques d’être des Palestiniens extrémistes et quelle que soit leur religion en s’en tape la chienne Bonnie et mézigue vu que toutes les religions comme toutes les armées sont des donneuses de mort Ouaouf !… donc en assassinant Vittorio les tueurs ont renvoyé en pleine figure à la plupart d’entre nous de la génération des babies du Viêt-Nam et de l’Algérie que l’amour des gens et de la vie associé à une conviction pacifiste et solidaire comme la sienne aujourd’hui ça n’arrête pas les tarés qui ont la mort pour point de mire… On en a connus d’autres par le passé proche hein ? vous vous souvenez du “ Viva la muerte ! ” du fasciste Franco… Ouaouf !… Ouaouf !…  

Nous autres à peine sortis de l’adolescence on était pour cause de situation vu qu’on est nés après la dernière boucherie comme vous savez… des anti‑militaristes actifs et convaincus que la guerre est au centre de la barbarie humaine comme le noyau au cœur de son fruit… Et voilà que la mort de Vittorio nous met face au raccourci tragique des années passées à accepter de vivre dans l’ombre des guerriers qui préparaient à pas de loups la tractation mortelle qu’ils nous servent aujourd’hui sur le plateau d’un bouclier d’or : défendre leur monde de tueurs ou bien comme Allende choisir une des formes de suicide qu’ils nous aideront à mettre en pratique… Notre enfance a été nourrie gavée par des histoires de guerre… nos parents ont grandi leur jeunesse dans des caves à l’abri des bombes et des gravats éparpillés… Ils nous ont rêvés sans violence et sans haine et c’est l’unique héritage qu’ils nous ont offert mais il est dans les siècles accumulés de tueries et de barbaries à répétition un joyau d’une beauté et d’une grandeur que nous n’avons pas sues au moment où enfants encore à peine adolescents nous en défendions la lumière matinale… Ouaouf !…

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Je n’ai pas de mémoire qu’on m’ait nourrie d’un discours politique clairement engagé ni qu’on ait témoigné à la maison des combats des vieux paysans ouvriers de nos familles aux origines populaires pauvres et simples sauf par bribes d’histoires qu’ont raconté celles et ceux qui sont morts depuis longtemps… Souvent j’ai cru que nous avions été privés de la transmission d’un monde en lutte pour sa dignité et j’ai quitté ma famille avec le sentiment de ce manque douloureux pour rejoindre des camarades que je croyais bien plus informés et formés que cézigue au temps où ils s’imaginaient tous intellos ou fils d’ouvriers… Trotskistes Maos Stalinistes et autres… qu’il suffisaient d’un rien pour faire basculer des milliers d’années d’aliénation de l’autre côté de la palissade et Hop !… Ouaouf !… La blessure de ne pas savoir m’a travaillé longtemps à même la chair vive de mon inintelligence et de mon désir inconscient de renouer le fil avec la bonté et le goût du partage… le partage hein ?… les Partageux ça vous dit quelque chose en cette semaine de mai… qu’on m’avait donnés pour façons d’être dans mon enfance et je n’ai pas oublié… Ouaouf !

Ouaouf !… Je vous cause de ça et c’était il y a des années vous l’avez compris c’était en 1978… par là ouais… et j’ai mis tout ce temps pour piger que ma conviction libertaire et mon intuition que tout ce qui humilie l’autre et veut le contraindre ne mène qu’à la mort du monde se sont construites grâce à l’absence de goût pour la domination et la puissance imbécile qu’il y avait chez nous… les miens m’ont fait expérimenter que la bienveillance humaine et la générosité ne sont pas une utopie mais une réalité toujours bonne à mettre en œuvre et désirable… Ouaouf !… 

Et puis il y a eu les années d’impostures à répétition où on a attendu la chienne Bonnie et moi et tant d’autres qui n’ont rien renié et qui savaient que la violence de ce type de société militaire et productrice d’armes et de mort ne peut qu’en arriver à la mort de la vie même… on a attendu la suite… Nos paroles les plus folles et les plus passionnées ont été emportées au large des dunes de tous les déserts blancs et seuls quelques petits fennecs aux longues oreilles les ont entendues et les ont gardées précieuses ou insensées au creux de leurs terriers de lune verte… Ouaouf !… Il y a eu beaucoup de souffrance et de solitude tout ce temps et ça a duré et duré encore et nous étions quelques‑uns à rester unis pour ne pas perdre la piste et nous égarer et maintenant nous y sommes… Ouaouf !…

Le deuxième moment après la mort de Vittorio c’est celui qui a eu lieu ce dimanche du 1er mai quand les tueurs ont balancé leurs armes maudites et leur cruauté mandatées par tout un tas d’adorateurs du sang et de fouineurs aux abattoirs sur les trois petits gamins du fils de M.Kadhafi et que ravis de leur vengeance sur la vie qui leur résiste toujours depuis le temps que ça continue leurs malveillances et leurs destructions du rêve de tous les autres ils ont crié de joie ils ont dansé et ils ont tiré en l’air pour fêter ça… Ouaouf !… Ouaouf !… Voilà on en est là désormais… On avait déjà vu après Gaza le massacre de janvier 2009 les tireurs d’élite israéliens hurler de joie et de plaisir et se tordre de rire derrière leurs écrans quand les maisons palestiniennes volaient en éclats… ouais on l’avait vu et on avait eu envie de dégueuler et de ne plus être pacifistes du tout !… Ouaouf !… Mais surtout surtout on ne voulait jamais leur ressembler hein ça non !…

Ouaouf !… Et maintenant ce qu’il nous reste comme espoir et comme rêve d’un monde où les enfants pourront comme nous grandir sans connaître la violence et la mort avec au fond de leurs oreilles la jolie musique des paroles que nous continuons à écrire obstinés sur les dunes de tous les déserts blancs est en train d’être emporté par l’amshif le vent du Sud le plus brûlant… alors… si quelqu’un connaît la piste qu’il nous l’indique à la chienne Bonnie et à mézigue y a urgence !… Ouaouf !… Ouaouf !… 

world in hands

Publié dans : Colères noires
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Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 22:34

 

Cet article est publié sur le site du journal Le Grand Soir

J’y ajoute juste une précision qui contribuera à éclairer ceux qui auraient encore des doutes sur l’horreur qu’ils ont commise ( pas la peine de culpabiliser hein ? ) en votant pour le meneur de guerres qui dirige ce pays et on les avait bien prévenus à l’époque même si on ne se doutait pas que ça serait aussi abominable… Les trois petits enfants assassinés avaient respectivement 3 ans… 2 ans… et… 4 mois…

C’est pour moi le comble de l’insupportable d’où mon poème posté ce même dimanche car c’est tout ce que j’ai pu faire pour eux c’est-à-dire rien…

Le risque de tuer Kadhafi ? Enfants Gaza

Dimanche, 1er mai 2011

 L’Express Fr, le 1er mai 2011 : “ L’Otan a-t-elle pris le risque calculé de tuer Kadhafi ?

Le raid aérien mené samedi soir par l’Otan contre un bâtiment de Tripoli où résidait Mouammar Kadhafi relevait sans doute du risque calculé, mais il reste à savoir s’il s’agissait d’une tentative directe d’assassinat. ”

 Bien sûr que non, voyons ! Il s’agissait seulement de quatre petits assassinats réussis : son fils cadet, qui n’occupait aucune fonction politique et trois de ses petits-enfants ( également non engagés politiquement ) par une force militaire étrangère s’étant substituée à l’ONU, laquelle avait seulement donné mandat de contrôler l’espace aérien libyen.

 Vous vous souvenez de ça, ou vous êtes encore dans votre bulle, tout chamboulés par ce magnifique mariage princier ? Imaginez votre émotion si un fou, voulant envoyer un missile dans une certaine chambre nuptiale de Buckingham Palace, avait pulvérisé trois petites demoiselles d’honneur .

 Imaginez les larmes aux yeux de nos journaleux. Editions spéciales et tout ça…

 Théophraste R. ( ni kadhafiste, ni belliciste ).

 PS. Où est-il le temps où le peuple de France descendait dans la rue contre les guerres coloniales ?

 URL de cette breve 1761 Visage sang

http://www.legrandsoir.info/+Le-risque-de-tuer-Kadhafi+.html

 

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