Cet article est publié sur le site : http://bellaciao.org/fr/
Un petit clin-d'oeil à Guylène... en lisant cet article vraiment très fort qui dit
mieux que je ne pourrais le faire tout à fait ce que je ressens j'ai pensé à tous les artistes contemporains à qui on demande comme on me l'a demandé pour l'écriture de changer de job... Parce
qu'ils ne sont pas capables de gagner leur vie avec leur création et leurs créatures... Ouaouf !
C'était déjà comme ça au temps des artistes de bien avant nous mais à eux on ne
leur demandait rien et ils n'avaient pas de RSA et n'étaient pas traités de fainéants mais ils crevaient de faim et de solitude... Alors soyons solidaires hein ! Ouaouf...
Artistes au RSA cancer de la société, les crasseux de la culture française.
lili-oto artiste plasticien contemporain
Jeudi 12 mai 2011
Saviez-vous que l’insertion et l’accompagnement à l’emploi ont ses entreprises cotées en bourse ? NON ! Pourtant ses
titres et actions explosent ! Spéculez ! Lisez cet article du début jusqu’à la fin ; explications...
Après l’art dégénéré sous l’Allemagne nazie, voici les artistes dégénérés, version plus contemporaine et moderne de la
coercition, l’asservissement ou la violence de l’administration culturelle à la française. La BAC OUT, BAC ou biennale d’art contemporain Out relance son blog contre la tenue de la biennale d’art
contemporain officielle de Lyon en septembre 2011.
La biennale de Lyon Out ou BAC OUT demande l’ouverture des comptes de la biennale officielle de Lyon 2009 car il subsiste à nos
yeux des doutes sur l’énormité de son budget pour si peu d’artistes concernés et exposés… Au nom de la transparence de la gestion de l’argent public pour cette biennale officielle d’art
contemporain de Lyon et à la vue de son énorme budget de 6 millions et demi d’euros dont six cents mille euros pour sa communication ou sa propagande.
La BAC OUT demande aux élus du conseil municipal de Lyon, aux conseillers généraux du Rhône et aux conseillers régionaux Rhône
Alpes d’exiger la publication des comptes de la biennale 2009. Au grand nombre de cancéreux de la société française : artistes plasticiens contemporains au RSA, puisque nous sommes le cancer
de la société française comme l’a souligné un des ministres de Sarkozy, nous voulons voir et étudier ces comptes jusqu’à la moindre note de frais et des modalités de l’utilisation de tout cet
argent public. Je rappelle que s’il y a en France un si grand nombre d’artistes contemporains vivant dans l’exclusion c’est tout simplement parce que les élus des grandes formations politiques de
droite comme de gauche refusent de nous payer nos droits de monstration lors des expositions comme le prévoit la loi.
Nous sommes la seule catégorie d’artistes contemporains avec les poètes à ne pas être payés alors que tous les autres touchent
des cachets et les intermittences du spectacle lorsqu’ils réunissent les heures ( pas évident non plus ! ). A quoi sert réellement cette biennale d’art contemporain de Lyon sinon de
faire du prosélytisme électoral pour son maire et pour son directeur artistique lui-même directeur du musée d’art contemporain de Lyon. Artistes nous savons que les musées d’art contemporain
poussent comme des champignons en France alors qu’il y a de plus en plus d’artistes dans l’exclusion et qui se résument à n’être que le cancer de la société française.
Une situation scandaleuse, la France a le record de musées et centres d’art, administrations culturelles au m² dans les pays
industriels et le record d’artistes dans l’exclusion même face aux nouveaux pays émergents. Nous remarquons que la gestion de la maison des artistes ( asso pour la gestion de la sécurité
sociale pour les artistes plasticiens ) est aussi opaque que toutes les institutions d’art contemporain en France et que nous n’avons pas de statistiques publiques sur les réalités
économiques et sociales des artistes plasticiens ( peintres, sculpteurs, performer, installateurs, vidéastes, arts numériques, plasticiens... ), sur leur véritable pouvoir d’achat,
subventions réelles et non les ragots de comptoir, revenus, logements, ateliers, expositions, etc.
Ces individus auteurs créateurs parias cancer de la société sont à nos yeux le résultat et les conséquences d’une stratégie
politique froidement programmée par une petite minorité qui vivent largement au crochet des exclus. Vous ne trouverez nulle part le nombre d’emplois créés dans cette institution englobant tout
l’art contemporain ( ministères, musées, centres d’art, biennales, Frac, Fnac, Cnap, Drac, conseillers aux villes, départements ou aux régions, associations d’art contemporain nébuleuses
d’élus ou de partis politiques, etc ) alors que les artistes en sont évincés. Vous ne trouverez nulle part le montant des salaires de leurs dirigeants comme vous ne trouverez nulle part la
liste des membres des différentes commissions qui siègent à la pérennité de cette même institution, le renouvellement de ses cadres et qui possèdent le droit de vie ou de mort sur la création
contemporaine en France.
Nous artistes au RSA cancers de la société française exigeons la transparence de la mauvaise gestion de cet art dit contemporain
qui flingue les émergences artistiques qui leurs échappent et envoie des dizaines de milliers d’artistes talentueux dans les bas fonds de la misère.
Nous remarquons, de plus, que certains dirigeants dans son noyau dur ( depuis les années 80 ), dans cette petite caste
de cette institution dit d’art contemporain font de fulgurantes ascensions professionnelles en France comme à l’étranger.
Nous savons que tous les artistes français dits internationaux ne valent pas grand‑chose sur le marché international de l’art
contemporain ce qui n’est pas le cas de cette oligarchie de conservateurs et commissaires d’exposition souvent conseillers pour riches et gros collectionneurs d’art contemporain.
Nous savons qu’une certaine corruption dénoncée par certains artistes eux-mêmes existe dans le marché international d’art
contemporain et qu’en France il n’y a jamais eu d’enquête sur les fuites fiscales dans les paradis fiscaux souscrites ou concédées lors de ventes “ bidon ” d’oeuvres d’art par des
conseillers financiers déguisés en pseudo-galeries d’art contemporain véritables sous-agences bancaires de places financières offshores.
Nous sommes aussi étonnés d’assister à de fulgurantes promotions de certains membres cette petite caste française de dirigeants
de l’art dit contemporain dans des institutions étrangères d’art contemporain résidant dans des places reconnues comme être des paradis fiscaux. En cherchant par mots clés vous trouverez les
infos sur internet.
Les artistes au RSA cancers de la société française qui ne trouvent même plus d’espaces pour exposer leurs œuvres et pouvoir
prétendre à un minimum de revenu se retrouvent dans des filières d’insertion imposées par ce pouvoir politique français qui leurs confisque tout lieu d’exposition.
Les artistes au RSA cancers de la société française subissent des tests psychologiques dans le cadre d’une réinsertion
obligatoire et sont suivis par des professionnels de l’insertion qui leur proposent et les obligent s’ils ne veulent pas perdre leur RSA de changer de métier car ils ne vivent pas de leur art et
sont donc de fait de mauvais artistes.
Ces tests psychologiques écris constituent des fichiers dont on ne nous garantit pas le caractère privé et se sont des tests
humiliants, avilissants, vexatoires, déshonorants, abjects pour des artistes confirmés parfois depuis plusieurs décennies plongés aujourd’hui dans l’exclusion.
Nous remarquons que ces entreprises professionnelles de l’insertion et de la formation qui vivent des largesses du FSE, fonds
social Européen, certainement de l’argent public des conseils généraux, des conseils régionaux et peut-être aussi de l’Unedic, se vantent d’être cotées en bourses et voir leurs titres ou actions
explosés sur ce marché spéculatif ( la bourse ) grâce à un chiffre d’affaire en forte croissance.
Les gros actionnaires spéculent même en bourse sur l’accompagnement de ces demandeurs d’emplois en difficulté, ces fameux
cancéreux voir crasseux à leurs yeux de la société française. En cherchant par mots clés vous trouverez l’info sur internet.
Alors couper les vivre à ces crasseux de la société permettrait peut-être d’ouvrir
de futurs camps de concentration car il va bien falloir
placer ce futur bétail humain sans aucune ressource, n’ayant plus le droit de vivre dans des cabanes de fortune, yourtes ou caravanes afin de proposer aux gros actionnaires de nouveaux débouchés
spéculatifs et une nouvelle bulle financière.
Lili-oto un artiste fort désabusé.
lien de la biennale d’art contemporain de Lyon BAC OUT : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/
lien de Lili-oto : http://www.lili-oto.com/
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