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Saïd et Diana

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Présentation

  • : Les cahiers des diables bleus
  • : 19/09/2005
  • : Les Cahiers des Diables bleus sont un espace de rêverie, d'écriture et d'imaginaire qui vous est offert à toutes et à tous depuis votre demeure douce si vous avez envie de nous en ouvrir la porte.
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Image de Dominique par Louis

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Les Diables bleus

Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 23:32

                    La banlieue des travailleurs

      A l'occasion du 18ème Salon des Revues nous vous proposons notre nouveau et sixième Cahier créé imaginé et fabriqué à partir de nos banlieues tendres et farouches...
      Il s'intitule
La banlieue des travailleurs et il regroupe des textes originaux des images et des témoignages se raportant à la période de ce qu'on a appelé " la banlieue rouge "... Ce début du 20ème siècle à partir des premières victoires du parti communiste en 1924 qui a vu les faubourgs se peupler d'ouvriers syndiqués qui travaillaient dans les grandes usines automobiles à l'Île Seguin pour Renault et à Sarcelles pour Simca entre autres et sur les chantiers du bâtiment.
        Les mairies des villes de banlieue ont également peu à peu été gérées par des élus " rouges " tel qu'Henri Sellier à Suresnes le promoteur des cités jardins par exemple.
        Cette période tellement riche au niveau de l'imaginaire collectif qui a émergé parmi ces gens venus de partout pour travailler dans la banlieue n'a curieusement pas inspiré beaucoup d'écrivains ni de dessinateurs excepté Louis-Ferdinand Céline et Tardi alors qu'elle a été au coeur de nombreux films de Carné et de Renoir pour ne citer qu'eux... Les témoignages des ouvrières et des ouvriers eux-mêmes et de ceux qui se sont mêlés à eux dans les années 60 sont souvent fragmentés et éparpillés. Comment en serait-il autrement...
Nous n'avons pas cherché dans ce nouveau
Cahier à faire autre chose que témoigner nous aussi de manière fragmentée de cette réalité qui nous a été léguée par nos anciens et nous avons réussi parfois à joindre des personnes qui ont accepté de parler directement de leurs familles ouvrières de la banlieue et de nous prêter des photos à l'occasion de ce numéro. Vous les connaissez déjà vous qui fréquentez notre blog des  Cahiers vu qu'il a déjà été question d'elles dans un article y a quelques semaines de ça... Il s'agit d'Eloïse et de Denise... deux amies qui vivent à Drancy et font partie d'une assoc pour préserv er la mémoire ouvrière des anciens habitants de la ville...                      Denise Cotteau Bruny    par Jacques Du Mont
         
 Eloïse Début Bricout par
Jacques Du Mont
 

 On a également imaginé à l'occasion de ce Salon et parce qu'on ne manque jamais d'idées farfelues et rigolotes de mettre en route une collection
intitulée Petits Cahiers qui sera constituée de petits formats 11/17 et 14/17 d'une trentaine de pages illustrées de textes inédits ou déjà publiés dans nos Cahiers et qui peuvent être plaisants à avoir sur soi dans sa poche... à feuilleter quand on en a envie...
Il y aura des correspondances des contes des poèmes des témoignages des récits pour enfants et tout ce que vous voudrez nous suggérer car on compte sur vous bien sûr  pour enrichir ce début de notre nouvelle collection !
Et pour commencer nous avons réalisé un Petit Cahier des Lettres de Shérazade à Julien et de Julien à Shérazade de Leïla Sebbar que vous pourrez collectionner au prix de 3 euros chaque recueil car il y aura certainement d'autres petits facicules à venir...
 Deux autres  Petits Cahiers sont également prêts pour vous enchanter car il s'agit d'un conte illustré par Louis et écrit pat moi : Lui c'est Ratkail... normalement vous connaissez et d'un recueil d'aquarelles de Louis avec un poème inédit qu'il a écrit car il écrit aussi et drôlement joli même ! Ces deux  Petits Cahiers sont au format 14/17 et valent 4 euros chacun. Voilà rien que du nouveau alors on vous attend leS 11 et 12 octobre au Salon... 
  Et je vous reparle de tout ça sans faute dans les jours qui viennent ne vous inquiétez pas...
Et bien sûr pour ce Salon comme pour les précédents on sera avec notre copine Marie Virolle des Ed. Marsa et sa revue Algérie Littérature/Action que vous connaissez aussi... Alors à très bientôt !                                                  

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Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /Août /2008 14:10

                             A toi Mahmoud...

Non nous ne sommes pas seuls... nous sommes tout un peuple d'humains aux portes de l'exil... à coeur ouvert... 
A vous tous, aux Palestiniennes et aux Palestiniens, notre infinie tristesse partagée...






“ Ni patrie ni exil que les mots, mais passion du blanc pour la description des fleurs d’amandier.
Ni neige ni coton. Qui sont-elles donc dans leur dédain des choses et des noms ?
Si quelqu’un parvenait à une brève description des fleurs d’amandier, la brume se rétracterait des collines et un peuple dirait à l’unisson : Les voici, les paroles de notre hymne national ! ”
Comme les fleurs de l’amandier ou plus loin
Mahmoud Darwich Ed.Acte Sud, 2007

 


Une mémoire pour l’oubli
Mahmoud Darwich
Ed. Actes Sud, 1994
Traduit de l’arabe par Yves Gonzalez-Quijano et Farouk Mardam-Bey

 Extrait

“ Mais pourquoi me préoccuper à ce point de mon cadavre et de sa destinée ? Je l’ignore. Je voudrais un enterrement comme il faut. On placerait mon corps, intact et entier, dans un cercueil de bois, recouvert d’un drapeau aux quatre couleurs bien tranchées – même si on les avait tirées de quelque poème au sens obscur – et porté sur les épaules des amis, et des amis-ennemis.

Je veux des gerbes de roses rouges et jaunes. Pas de ce rose bon marché, ni de ce violet qui sent la mort. Je veux un récitant pas trop bavard, à la voix aussi peu rauque que possible, capable de simuler une tristesse raisonnable, en alternance avec des enregistrements de ma propre voix. Je veux des funérailles paisibles, simples, amples, pour que les adieux soient beaux, tout le contraire du premier contact. Comme ils ont de la chance ces jeunes morts, le premier jour où ils nous quittent, lorsque tout le monde rivalise de compliments à leur égard ! Héros d’un jour, amis d’un jour, innocents d’un jour. Ni médisances, ni insultes, ni envie. Ne laissant ni femme ni enfant, j’épargnerai à certains de mes amis la peine de simuler une tristesse inconsolable ( sauf entre les bras de la veuve éplorée ! ), et mon fils ne connaîtra pas l’humiliation des longues attentes au seuil d’administrations, à la bureaucratie primitive. C’est bien, je suis seul, seul, seul, et mes funérailles seront gratuites, sans vaine flatterie. Ceux qui seront venus présenter leurs condoléances s’en retourneront à leurs occupations quotidiennes. Je veux une belle cérémonie, et un beau cercueil d’où je contemplerai l’assistance, comme le voulait aussi l’écrivain égyptien Tewfik El Hakim. Je regarderai à la dérobée comment ils se tiennent, comment ils marchent, comment ils soupirent, comment leur bave devient larmes. J’écouterai les commentaires ironiques : il aimait les femmes ; il adorait les vêtements de prix ; chez lui, on s’enfonçait jusqu’aux genoux dans la moquette ; il avait un palais en France, sur la Côte d’Azur, et une villa en Espagne, et un compte secret à Zurich, et encore un avion privé et cinq voitures de luxe dans son garage à Beyrouth. On ignore s’il avait vraiment un yacht en Grèce, mais en tout cas, chez lui, on a retrouvé assez de “ cailloux ” pour bâtir tout un camp de réfugiés. Il trompait les femmes qui l’aimaient. Le poète est mort, et avec lui, sa poésie. Que reste-t-il de lui ? Il a fait son temps et nous en avons fini avec ce mythe. Il est parti avec sa poésie. Il avait le nez trop long, et la langue trop agile… J’en entendrai de pires lorsque cessera toute retenue. Je sourirai du fond de mon cercueil et je me retiendrai de m’écrier : “ Assez ! ” Je tenterai de revenir, mais trop tard… ”

 

 
















Nous sommes les hôtes de l’éternité ; en mémoire de Mahmoud Darwich

publié le lundi 11 août 2008
Texte publié sur le site de l’Association France Palestine Solidarité
www.france-palestine.org

Ma’an news


Extraits

“ Pas plus dans la mort que dans la vie, le poète Darwish ne disparaîtra. Son héritage, comme son ombre, restera auprès des Palestiniens une part de notre passé et une voie vers l’avenir. ( … )
L’un des premiers collègues de Darwich écrivait sur le poète déjà grand en 1974. Dans son roman Emil Habiby décrivait l’enfant Darwish, avec sa mère, le jour où ils ont été contraints à quitter le village de Birwah, qui se trouve maintenant en Israël.
Dans une jeep militaire, le protagoniste du roman observe alors que le responsable israélien ordonne à l’enfant Darwish et sa mère de quitter Israël. Tous deux se tournent et s’éloignent et c’est alors, dit le protagoniste, “ que j’ai constaté le premier exemple de ce phénomène étonnant qui allait se produire tant de fois ” et il décrit ce qu’il vit alors que l’enfant et sa mère s’éloignaient : “ Car plus la femme et l’enfant s’éloignaient d’où nous étions, le gouverneur et moi, dans la jeep, plus ils grandissaient. Quand enfin ils se sont fondus dans leurs ombres dans le soleil qui sombrait, ils sont devenus plus grands que toute la plaine d’Acre. Le gouverneur immobile attendait qu’ils disparaissent enfin, tandis que je restais blotti dans la jeep. Finalement il demandé, ébahi, « ils ne disparaîtront donc jamais ? ”
Pas plus dans la mort que dans la vie, le poète Darwish ne disparaîtra. Son héritage, comme son ombre, restera auprès des Palestiniens une part de notre passé et une voie vers l’avenir.
On a dit de Darwish qu’il était un moderne Abu At-Tayyib Al-Mutanabbi, célèbre poète irakien du 10ème siècle, généralement considéré comme le meilleur poète en langue arabe, dont l’oeuvre était si grande que personne en Irak ne pouvait parler d’autre chose que de ses poèmes. L’on dit que Darwish, comme Al-Mutanabbi, a donné à son peuple à s’occuper avec sa poésie, qu’il l’a amené à discuter les mots, les sens et les idées.
Image de notre poésie, Darwish, notre forteresse et notre dernier abri, nous a quittés. Il a dit un jour : “ Ils ont éteint les lumières alors que j’étais dans une cellule de prison mais le sol était illuminé par le soleil des sentiments ”.
Que le soleil de ses mots éclaire l’obscurité de son ombre allongée et nous soutienne alors que nous le pleurons ( … ) 

A ma mère
J’ai la nostalgie du pain de ma mère,
Du café de ma mère,
Des caresses de ma mère...
Et l’enfance grandit en moi,
Jour après jour,
Et je chéris ma vie, car

Si je mourais,
J’aurais honte des larmes de ma mère !
Fais de moi, si je rentre un jour,
Une ombrelle pour tes paupières.
Recouvre mes os de cette herbe
Baptisée sous tes talons innocents.
Attache-moi
Avec une mèche de tes cheveux,
Un fil qui pend à l’ourlet de ta robe...
Et je serai, peut-être, un dieu,
Peut-être un dieu,
Si j’effleurais ton coeur !
Si je rentre, enfouis-moi,
Bûche, dans ton âtre.
Et suspends-moi,
Corde à linge, sur le toit de ta maison.
Je ne tiens pas debout
Sans ta prière du jour.
J’ai vieilli. Ramène les étoiles de l’enfance
Et je partagerai avec les petits des oiseaux,
Le chemin du retour...
Au nid de ton attente !
1966

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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /Juil /2008 11:40

Migrations… 

              Nous voici arrivés enfin… ouf !… à ce moment de l’année que je préfère : l’été… L’été c’est d’abord par magie la saison où l’ami Louis et moi on est nés eh oui ! tous les deux on a le soleil pour camarade et sa paluche frangine bonne et jaune comme le spectre d’argent qu’on débarbouille pour lui faire rendre ses couleurs… sa paluche qui nous tient bien vu que ni Louis ni moi on arrive à supporter l’hiver et ses froidures…
            L’été c’est le bleu pas croyable dans le ciel de la cité qui si on a de la chance s’installe pour nous remplacer celui de Saint-Malo où on se tire chaque année rejoindre la grande silhouette mirage de Céline sur la plage du Sillon et se remplir les poches de sable et de galets ronds et doux mais rien qu’une semaine et encore c’est déjà pas mal !
             Alors voilà… on est prêt à larguer les amarres de notre blog des Cahiers des Diables bleus pour un petit mois car après notre errance au creux des joyeuses vagues vertes c’est à Epinay qu’on retourne et qu’on se pose comme les cormorans blacks et là on va travailler à notre prochain Cahier La banlieue des travailleurs qui devrait être prêt pour octobre et à nos nouveaux Petits Cahiers dont vous aurez la surprise en septembre…
            On vous abandonne donc tout ce mois de juillet mais en fait on ne vous abandonne pas du tout ! J’ai bien pensé que beaucoup d’entre-vous qui n’ont pas plus de sous que nous autres ne partent pas ou à peine et c’est dur de ne même plus pouvoir lire ses articles habituels sur le blog qu’on apprécie et où on se balade avec curiosité et passion quand en plus tout le monde s’est tire ! Ce v ide-là je l’ai connu y’a quelques années quand je n’savais pas encore ce que c’était qu’un blog avant de vous avoir rencontrés toutes et tous et je n’voudrais pas que vous soyez aussi largués par nos p’tits mots complices fraternels…

           Donc on vous a préparé des articles et des images pour tout ce mois d’absence et même si ça ne remplace pas une vraie présence à qui on peut penser ou écrire c’est sûr… ouais même… eh bien vous saurez en les lisant que nous en les écrivant on a fort songé à vous et qu’on n’vous oublie pas… 
           C’est un peu décousu et cahotique et vous retrouverez le fil de vos lectures habituelles début août avec des petits décalages dans les articles mais vous ne nous en voudrez pas car on a trop besoin de ce petit break… on est fatigue à mort !
            Et vous pouvez comme d’habitude participer et réagir si ça vous dit… on sera tellem ent heureux de vous lire et on vous rapporte de nos promenades marines des tas de p’tits galets ronds et doux des étoiles de mer couleur de lune des renards d’océan et mille autres choses pas “ miraginables ”… On vous souhaite un agréable été très fou et très insouciant et à celles et ceux qui restent dans nos banlieues un bleu indigo turquoise lapis-lazuli encore plus féerique que toujours… 
                                                                                               A très bientôt !…
  
 

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Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /Avr /2008 12:46
                  Images du Cahier Résistances Mai 68

Aujourd'hui voici quelques images de notre nouveau Cahier pour vous donner j'espère l'envie d'en découvrir plus...
Une fois encore Louis s'est surpassé... ce nouveau Cahier est plein de dessins mais ici vous avez en priorité d'exclusion ( Hi Hi ! ) les photos de Jacques Du Mont ( voir le lien ) qui travaille avec nous et qui est un photographe très diabolique... Alors à vous de voir...
La page rubrique photo de notre Cahier avec la vieille deudeuche de Laurent... un texte à découvrir... Une deux chevaux bleu cristal  Laurent Bieber























Laurent à la soirée expo " Les djenoun de la périféerie " avec les images de Louis à la librairie Résistances en octobre 2007


Deux jeunes amoureux de la banlieue ouest à Orly qui ont posé pour notre photographe avec un rêve d'avenir : "avenir je t'aimais bien tu sais..."

Jacques a profité de l'occasion car les jeunes des banlieues n'ont pas forcément envie de poser pour nous c'est bien normal...
Lui il l'a fait avec plein de naturel et de sensibilité on a une sacrée chance !



















C'est Aurélie danseuse Hip-Hop qui a demandé à Jacques de lui faire les photos de son book...





















Une jolie couleur bleue de la banlieue et un p'tit clin d'oeil jaune qui danse !















Et les sixties dans tout ça hein ? les voilà un peu comme moi je les ai vécues ( là c'est pas moi ! ) mais ça pourrait...  j'ai élevé des chèvres et pas que ça...

Photo montage du magazine
Femmes en mouvement
vraiment c'était chouette ce qu'on faisait !






















Bien sûr vous n'y coupez pas vous me connaissez... ça pourrait encore être moi avec Che et Hô évidemment...
Un p'tit texte que vous avez sur notre blog
Des nuages pour commencer...















Un face à face miroir hier aujourd'hui avec ce portrait d'Yvette d'Aubervilliers qui a posé elle aussi pour Jacques le photographe et les fleurs c'est... à vous de deviner...












Enfin cette dernière image tendre douce et un peu triste car notre Cahier est dédié à Ali que vous connaissez si vous lisez notre blog... Ali notre épicier gentil de la cité de La Source à Epinay... Ali le héros avec les gens du film Alimentation générale de Chantal Briet qui nous regarde en souriant du haut de ses jolis nuages... A toi Ali !
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Samedi 5 avril 2008 6 05 /04 /Avr /2008 15:34
                                                        
On aimerait bien à l'occasion du Salon des Droits de l'Homme du week-end prochain, les 12-13 avril vous rencontrer vous qui venez si nombreux sur notre blog des Cahiers des Diables bleus.
On y sera au stand des revues avec notre dernier Cahier Résistances qui est un spécial Mai 68 où ont écrit des gens comme nous qui n'avaient pas 20 berges en ce joyeux mois de mai...

Si vous avez envie de vous faire une jolie promenade dans les petites rues parisiennes du côté du bej espace des Blancs-Manteaux rue du Temple au métro Hôtel de Ville c'est très facile à trouver... alors venez !

On partagera quelques mots diaboliques et on fera connaissance en chair et en poils... Il y aura avec nous notre amie Marie Virolle de la revue Algérie Littérature/Action que vous connaissez depuis le temps qu'on salonne ensemble... On vous attend !


Salon des Droits de l'Homme Et si vous avez envie de participer à notre prochain Cahier qui aura pour thème "la banlieue des travailleurs" avec vos textes ou vos images on sera ravis de les découvrir...



















A bientôt...
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